Guingamp a souvent été traduit par "Camp blanc". En fait, Gwyn, blanc, était le nom donné dans la cosmogonie druidique à la sphère supérieure spirituelle. Guingamp serait plus justement "le haut lieu spirituel".
De son passé historique de place forte médiévale, la ville a su conserver une partie de son château, vestige du XVe siècle, démantelé par Richelieu, et ses remparts surplombant la vallée du Trieux. La Place du Centre représente le coeur populaire de Guingamp. La basilique Notre-Dame est le sanctuaire de la vierge noire, laquelle est célébrée le premier samedi de juillet par une procession nocturne aux flambeaux et feux de joie.
Maisons à colombages, façades de granit, portes sculptées, entoure cette place et encadre la célèbre fontaine, la Plomée, élevée au XVe et remaniée en 1745 par le sculpteur Corlay. Dédiée à la déesse-mère celtique Ana, elle se compose de trois vasques, deux de plomb et une de granit.
Graces Sur le territoire de Grâces, on peut aussi signaler le Château de Keranno, le manoir de Keravel et les chapelles de Saint-Jean et saint-Antoine. Pabu : un village de potiers. La présence d'argile et l'abondance des bois ont fait naître à Pabu des ateliers et des fours de potiers. Les plus nombreux - dès le XVe - étaient regroupés aux villages de Kerhré et Kerez, et leurs produits (tuyaux, pichets, plats, terrines, jattes, barattes, bolées,...) trouvaient un débouché sur le marché de la ville proche de Guingamp et dans toute la région environnante jusqu'à la fin du XIXe siècle. Cela resta toujours un artisanat familial et la production de la poterie domestique. Seule la fabrication d'épis de faîtage recouverts de vernis coloré présente un caractère décoratif (faîtage de la chapelle St-Tugdual).
La commune, traversée par le GR 341, entretient chemins de randonnées et sentiers équestres. Avec un riche patrimoine naturel, Pabu est une destination idéale pour les amoureux de la nature.
De nombreux manoirs sont situés sur le territoire de Pabu :
- Munehorre, le plus important, a conservé son colombier, sa chapelle et son moulin (Milin-ar-Pont).
- Runvarec, reconstruit au XIXe siècle, est plus connu sous le nom du Restmeur ou de Saint-Loup qui y avait sa chapelle. B. Le Quellec vient d'en repeindre les voutes. Dès 1848, on fêtait dans la prairie de Runvarec la fête de la Saint-Loup ; la fameuse "dérobée" en fit la renommée. C'est aujourd'hui encore un des temps forts du "Festival de la danse bretonne et de la Saint-Loup".
Le nom de la commune vient du breton pen (extrémité) et poul (étang) soit en français "la tête de l'étang". Paimpol a un long passé maritime. A partir du XVème siècle, des bateaux étaient armés pour partir à la "grande pêche" au large de Terre-Neuve.C'est en 1852 que commença la grande pêche.On a compté jusqu'à 82 bateaux en 1895. Mais au fil des années le nombre n'a cessé de décroître.Paimpol a payé un lourd tribut pendant ces campagnes. Entre 1852 et 1935, Paimpol a perdu près de 100 bateaux et 2000 marins dans les tempêtes, les brumes et le brouillard au large de l'Islande ou de Terre-Neuve. Le Port : Le premier bassin. Avec le nombre croissant de goélettes, c'est en 1878 que fut construit le premier bassin ,il abrite le port de pêche et des pontons pour les bateaux de plaisance. Le deuxième bassin fut achevé en 1902. Maintenant, il est réservé aux bateaux de plaisance. La place du Martray comporte de nombreuses demeures du XVIe ( La maison à tourelle ), le quartier Latin écheveau de ruelles débouchant toutes vers le port, La rue des Huit Patriotes Cette rue comporte une maison très intéressante, "La Maison Jézéquel". Datant du XVe, elle est classée Monument Historique.
La Vieille Tour - Eglise Notre Dame de Bonne Nouvelle - Chapelle de Lanvignec - Chapelle de Sainte Barbe - Chapelle de Kergrist.