Edifiée de 1949 à 1951 sur les plans de Novarina.
Audincourt
Une des premières églises en béton armé de France, réalisée par le moine architecte Don Bello, terminée en 1932. De lumineux vitraux réalisés par Valentine Reyre créent des jeux d'ombre et de lumière.
Audincourt
Edifiée en 1950, l'église du Sacré-Coeur est unanimement considérée comme l'un des hauts lieux de l'art sacré du XXème siècle. Le baptistère et le clocher décalés de la nef rappellent l'architecture bysantine. Le portique de l'entrée de la nef et la forme de la toiture suggèrent celle des temples antiques. Fernand Léger a réalisé les dix-septs vitraux de la nef et du choeur ainsi que la tapisserie située derrière le maître-autel. Les vitraux de la crypte sont dus à Le Moal, ceux du baptistère à Jean Bazaine, architecte de l'édifice qui est également l'auteur de la mosaïque abstraite aux couleurs chatoyantes qui décore la façade principale.
Audincourt
Temple protestant du XVIIIème siècle. Montbéliard
Eglise édifiée de 1850 à 1875, elle illustre la détermination des autorités catholiques de l'époque face au bastion Luthérien qu'était Montbéliard.
Un abondant décor de style néo-renaissance orne les façades. A l'intérieur, un retable en bois polychrome fait face idéalement, à l'autre extrémité de l'église, à un orgue de bois de mêmes proportions (10 mètres de haut).
Montbéliard
Construit il y a plus de 4 siècles (1601) sous la direction de l'architecte wurtembergeois Heinrich Schickhardt, cet édifice matérialise le particularisme du Pays de Montbéliard : un îlot de protestantisme luthérien, de langue française, gouverné pendant plus de quatre siècles par une dynastie allemande la famille de Wurtemberg. En son temps la contruction du temple couronne la politique religieuse du prince Frédéric, Duc de Wurtemberg, marquant le triomphe du luthéranisme. Outre ses qualités architecturales, il convient de ne pas manquer son plafond à caissons, son orgue et son escalier à vis.
Montbéliard